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Et si Haïti avait besoin d’une autre diaspora ou d’un autre type ministre ?

Le mot diaspora désignait dans l’antiquité la dispersion des Juifs (sans territoire). Aujourd’hui il a évolué et élargi à d’autres peuples Pour les populations Haïtienne vivant hors du continent et résultant des récentes migrations, je préfère la terminologie : « Population d’origine Haïtienne ». « Les Haïtiens de la diaspora » étant inapproprié, puisque le mot « diaspora » n’est pas synonyme de « l’étranger », encore moins « d’outre-mer ». Depuis sa création, l’État haïtien a connu un exode continu d’une portion importante de sa population vers d’autres pays de la zone caribéenne, vers la France, les États-Unis, le Canada, des pays francophones de l’Afrique. Aujourd’hui, la population haïtienne en migration se dirige en masse vers le Chili, après avoir investi d’abord le Brésil, la Guyane, le Mexique et d’autres pays sur sa route vers l’exil.Les raisons de cet exode sont un sujet sur lequel on pourrait discuter longtemps.

QUE FAUT-IL FAIRE ? AU NIVEAU NATIONAL :
1— Mobiliser les citoyens qui habitent à l’étranger pour qu’ils retournent au bercail, mais en insistant sur le fait qu’ils doivent venir créer leur propre travail, qu’ils auront une facilité dans les démarches administratives pour créer leur propre entreprise.
2— Éduquer ses citoyens à s’impliquer davantage dans la vie politique, administrative et politique de leurs pays d’accueils afin qu’ils murissent de l’expérience qui pourra ensuite être utile en Haiti
3— Entraide de la communauté pour les ressortissants les plus démunis, comme éducation à l’humanisme, car il est impensable qu’un Léoganais vivant à New-York qui a été indifférent au sort des Leoganais les plus démunis de sa ville prétende par la suite de s’occuper du destin des Leoganais d’Haïti

Haïti doit faire la chasse à ses meilleurs talents où qu’ils se trouvent. Cela permettra d’éviter d’importer la médiocrité fut-elle de ses propres fils. C’est le prix à payer pour rivaliser avec le monde. Haïti doit enseigner à ses fils et filles d’Haïti et hors du continent que chacun doit exceller dans ce qu’il fait, et là où il se trouve et seulement à cette condition il pourra être utile à son pays, à son continent.

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